DENONCIATION DU PACTE DE MARRAKECH - UNE BOMBE A RETARDEMENT POUR L’UNION EUROPEENNE - Un citoyen européen inquiet!


03 May
03May

Avant de préciser le contenu de l’accord de MARRAKECH, il est utile d’établir une chronologie des événements qui se sont produits depuis la création de l’Union Européenne, pour mieux comprendre la gravité de la situation actuelle. En mars 1957, le « traité de Rome » est signé, qui est de fait composé de deux traités : 

 Au fil des années, l’agrandissement de l’Europe[1] et la création début 1970 d’Airbus puis en 1973 d’Ariane (devenu Arianespace) donne du poids à l’Europe ; et la volonté grandissante de réussite du couple franco-allemand, a commencé à inquiéter sérieusement les grandes puissances. Il fallait, dans un premier temps, casser ce couple franco-allemand dangereux. La cible la plus facile à déstabiliser était la France. Les résultats escomptés ont abouti : la France qui était la 5e puissance mondiale est passée en 2020 à la 26e place. En 1974, laFrance était faiblement endettée (17% du PIB).

Puis est venu Raymond Barre, le « meilleur économiste de France » selon VGE ! En 2020, l’endettement de la France est de 2 612 milliards d’euros et devrait atteindre d’après les prospectives actuelles : 2800 milliards d’euros en 2021 (116,2% du PIB). Le premier objectif est atteint la France fait désormais partie des pays « pauvres » de l’Europe. La sortie du Royaume Uni a affaibli l’UE. La prochaine étape est la possibilité d’une scission pays riches et pays pauvres de l’Europe… Pour l’heure, ce risque a été évité avec le plan de stratégie industrielle et le grand plan de relance de 750 milliards d’euros dont 60% (390 milliards) sont des subventions (à rembourser par l’UE et non par les pays bénéficiaires). En 1989, lors de la chute du Mur de Berlin, les Européens ont peut-être commis une erreur stratégique : n’aurait-il pas fallu tendre la main aux Russes et les inviter à rentrer dans l’UE (vers 2040/2050) après avoir effectué des réformes indispensables ? L’immigration à la fin du 20e siècle a aussi contribué à déstabiliser nos pays. L’Arabie Saoudite et le Qatar ont financé et fait construire des mosquées, sous l’œil accommodant de nos gouvernants, afin de permettre au culte musulman de vivre sur notre continent. Cependant, des imams plus politiques que religieux ont véhiculé une pensée radicale. Pour que cette immigration puisse se poursuivre, un pacte mondial sur les migrations a été adopté en décembre 2018         à Marrakech sous l’égide de l’ONU Première remarque, troisgrandes puissances (États-Unis, Chine et Russie) ne l’ont pas signé. Deuxième remarque, plusieurs réunions se sont déroulées à huis-clos contribuant à l’absence de transparence (d’au moins une partie) de ce projet. Un autre point important de ce projet : un risque plus tard de moyens de pressions : moral, politique et voir plus grave judiciaire sur les pays voulant restreindre l’immigration.Voir plus bas le détail du pacte de Marrakech.Le risque est l’implosion de l’Union européenne.  En France, c’est le monde à l’envers : des Français sont spoliés, parfois au profit des immigrés. Un couple de Français n’est plus prioritaire pour l’obtention d’un HLM et peut devoir attendre 2 à 3 ans. Des retraités Français touchent 300 ou 400 euros / mois (souvent abondés par les régions ou les départements pour atteindre 700 euros) et des immigrés n’ayant pas encore travaillé en France reçoivent une carte fournie par l’Etat français qui leur permet de percevoir 800 euros / mois. Des familles polygames reçoivent (encore) les allocations familiales… alors que la polygamie est illégale. Cherchez l’erreur ! Le taux de fécondité des Français est relativement faible ; ce qui n’est pas, ou moins, le cas des immigrés (de première ou deuxième génération). Cette disproportion peut être inquiétante pour l’avenir. 

  • Un enfant mineur étranger sans parent est pris en charge
  • Pour un étranger en situation irrégulière, le ministère de l’Intérieur estimait, il y a dix ans, le coût à 25 000 euros en moyenne, y compris l’accueil dans un centre de rétention administratif
  • Le nombre de demandeurs d’asile augmente rapidement (par ex. des Soudanais prétendent être homosexuels et en risque en cas de retour dans leur pays).

 Pour continuer à distribuer ces aides, nous nous endettons (cf. l’état déplorable de nos finances).  Ce problème est grave et demande naturellement une recherche humaniste qui doit être traitée en amont dans les pays concernés avec un dialogue qui doit s’instaurer avec eux. ANALYSE DETAILLEE DU PACTE DE MARRAKECH : Le pacte de Marrakech résulte d’une vision partielle et partiale de la situation. À titre indicatif, voici quelques passages du texte intégral fort inquiétants et potentiellement dangereux de son contenu : 

  • Tout d’abord cela commence déjà par le titre : « Pacte mondial des migrations sûres et régulières ». Le mot « régulières » doit être décortiqué dans le texte. Il a trois sens :
    1° conforme aux dispositions légales ; 2° à rythme constant ; 3° à caractère permanent
  • p. 4 dans la rubrique « vision », il est écrit : « nous avons appris que les migrations font partie intégrante de la mondialisation, reliant entre elles les sociétés d’une même région et d’une région à l’autre et faisant de nous tous des pays d’origine de transit et de destination ». Dans la rubrique « responsabilités partagées » : « le Pacte mondial offre un panorama à 360° de migrations internationales et part du principe que l’adoption d’une démarche globale est nécessaire ».
  • p. 7 le 4e des 23 objectifs consiste à « munir tous les migrants d’une preuve d’identité légale »
  • p. 12 : « Fournir par internet un maximum d’informations aux migrants sur les différents pays : avantages- droits etc. », ce afin qu’ils puissent choisir le pays de leur choix.
  • p. 13 : « Accorder la nationalité aux enfants nés sur le territoire d’un autre pays »
  • p. 14 : « Nous nous engageons à ménager des options et des filières de migrations régulières »
  • p. 15 : « Faciliter l’accès au regroupement familial des migrants quel que soit leur niveau de compétences »
  • p. 19 : « Renforcer les pratiques qui permettent aux migrants en situation irrégulière de faire étudier de nouveau leur dossier »
  • p. 30 : « Promouvoir une information indépendante et objective et de qualité »

 Ces engagements qui doivent aider les « immigrants réguliers » sont contraignants au plan juridique et moral. Or, l’immigration est multiforme et très souvent opérée par des canaux illégaux. Ceci est le plus souvent difficile à prouver. Il en résulte donc un risque latent et de plus en plus patent que toute résistance à ce pacte soit le fait de personnes racistes et xénophobes. Le pacte édicte des pénalités financières aux sites internet et dans la presse pour pouvoir les censurer. Le Forum se tiendra tous les 4 ans, à partir de 2022, pour voir l’état d’avancement des migrations. Voici les risques encourus : appauvrissement de nombreuses économies nationales en Europe ; basculement de l’Europe et ses racines chrétiennes en une Europe radicalisée (nous parlons ici de l’Islam politique, celui qui fanatise et exclut le prochain – y compris des musulmans). Il n’est pas (ou peu) question de lutte contre la polygamie, ou d’encourager le planning familial. En conclusion, l’ONU malgré deux échecs cuisants au 20e siècle avec deux guerres : 

1° La déconstruction de la Yougoslavie a amené la guerre entre 1991 et 2001 et la situation reste tendue; 

2° La création de l’État d’Israël en 1948 était naturellement souhaitable, mais la gestion de la question palestinienne est restée en germe d’un conflit durable. L’ONU par la faiblesse de son action ne nous dirige-t-elle pas vers l’antichambre de nouveaux conflits dont certains pourraient dépasser l’échelon local ?Information grave de l’OIM du 24 mars 2021 : actuellement il y environ 2 millions d’immigrés africains qui attendent leurs entrées dans l’Europe (suite à la Covid-19). Notre position Notre intention n’est pas de stigmatiser les immigrants qui, pour leur grande majorité, sont des réfugiés authentiques ou dont la situation est souvent insoutenable au plan humain et familial. Ils sont les premières victimes du système mis en place, en particulier des passeurs qui les font payer. Mais bien de ne pas considérer que déplacer en masse des populations n’est pas possible. Nou sommes humanistes, donc désireux d’aider les êtres humains en souffrance, et nous sommes aussi réalistes, donc soucieux de ne pas laisser entrer des individus aux visées fondamentalistes. Des mesures sont nécessaires pour gérer les flux de migrants, les respecter en tant qu’êtres humains dès lors qu’ils viennent avec l’intention de se protéger (s’ils sont réfugiés) ou de s’intégrer (en tant que migrants pour des raisons sanitaires ou économiques). Dans ce but, ils doivent respecter les règles du pays d’accueil ; un guide didactique (en plusieurs langues) des devoirs et obligations du migrant pourrait aider à un dialogue digne et éthique. Il serait utile de mener une campagne d’information internationale. Les ONG du style SOS Méditerranée doivent être mises devant leurs responsabilités : en recueillant les migrants amenés au milieu de la Méditerranée par des passeurs mafieux, elles encouragent le ‘charity business’. Des papiers biométriques permettront de mieux tracer et suivre les migrants légaux. Les migrants illégaux doivent être informés de leurs droits et devoirs et, sauf s’ils sont reconnus comme réfugiés, reconduits aux frontières. La double nationalité devrait être limitée aux jeunes jusqu’à 25 ans, sauf cas spécifiques. Des personnes qui disposent de la double nationalité et sont passibles de peines dépassant d’une certaine gravité devraient pouvoir être déchus de la nationalité (française ou autre). Nous proposons de traiter le problème à la racine autant que faire se peut.  

  • En cas de régime autoritaire qui dénie l’État de droit, les réfugiés politiques qui risquent leur vie en cas de retour au pays doivent être accueillis de manière provisoire, et décente. Ce statut est régulièrement vérifié et validé, dans l’attente d’un retour à l’État de droit.
  • Pour tous les migrants pour des raisons sanitaires ou économiques, il est dans l’intérêt de toutes les parties, les migrants eux-mêmes, comme les pays d’origine et d’accueil de favoriser un développement autocentré, en particulier en Afrique sub-saharienne. Il s’agit aussi de ne plus alimenter le puits sans fond des aides financières qui partent des pays développés vers les pays africains dans le besoin pour y revenir via les placements personnels de trop nombreux dirigeants ou membres de l’élite. L’aide doit servir les populations et favoriser des modes de développement effectif par des actions de terrain pour mieux gérer les ressources et fixer les populations. L’aide au développement est bien plus efficiente et bénéfique par des systèmes, tel Proparco de l’AFD, orientés directement vers les entreprises qui créent de l’emploi et des revenus. Le plan investissement doit avoir comme but la sédentarisation de la population par le biais de création de co-entreprises nécessitant beaucoup de main d’œuvre.
  • En parallèle, il est nécessaire de renforcer les moyens de gestion de l’immigration (par Frontex) et de sélection de ceux qui, authentiques réfugiés, doivent avoir droit à un hébergement et un accompagnement, de démanteler les organisations criminelles qui organisent le passage dans des conditions catastrophiques et à prix d’or, etc.
  • Un impératif, avant toute entraide, est la mise en place d’un planning familial, de limitation des naissances et d’éducation. Le taux de fécondité en Afrique sub-saharienne est supérieur à 7 et est une entrave au développement et à l’éducation en particulier des jeunes filles. La priorité est donc bien de former les enseignants et de permettre, voire d’inciter fortement, l’accès à l’éducation de tous. C’est la seule condition pour un dialogue digne et éthique.

En résumé, nous dénonçons les risques liés au Pacte de MarrakechCher concitoyen européen, Rejoins-nous !



 

[1] Ce traité est ratifié par 6 pays : Belgique, Allemagne, France, Italie, Luxembourg et Pays Bas.  Ensuite au fil des années l’Union Européenne s’est agrandie : 1973 : Royaume Uni – Irlande - Danemark ;                   1981 : Grèce 1986 : Espagne et Portugal                                                    1995 : Autriche-Suède-Finlande   1992, la CEE devient l’Union européenne avec le traité de Maastricht qui sera ensuite complété de plusieurs autres traités, le plus récent étant celui de Lisbonne. 2004 : 8 nouveaux pays (Pologne, Hongrie, les trois pays baltes, Slovénie, Slovaquie et Croatie) y adhèrent tous pays de l’Europe centrale et de l’est ou de l’ex-Yougoslavie. En 2007, la Bulgarie et la Roumanie les rejoignent. [Il y a aujourd’hui 27 membres, suite à la sortie du Royaume Uni (‘BREXIT’) au 1er janvier 2021.]

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